Festival des Inrocks, 1ère Journée.
Laura Marling + James Blake + Cults + La Femme
Laura Marling + James Blake + Cults + La Femme
Hier se déroulait la première soirée des Inrocks en terre toulousaine, et sans doute la plus intéressante (ce sera d'ailleurs la seule que je ferais cette année).
La soirée a commencé assez tôt et pour une fois parfaitement à l'heure (nombre de groupes oblige) avec les Français de La Femme. Une entrée assez remarquée avec un look ultra-soignée (coupes péroxydée pour tous les membres et style vestimentaire accordée). Les cinq membres jouent tous de front sur scène devant une horde de synthétiseurs. Il faut reconnaître à leur musique une certaine efficacité (notamment sur leur tube Sur la Planche, lancé en début de set (3e chanson, si je ne montre pas), ou encore sur Télégraphe. Ce sera donc plutôt un bon premier set pour lancé la soirée (on avait vu en comparaison plus mauvais dans mes souvenirs l'année dernière), mais il reste quand même selon moi un peu difficile de rentrer complètement dans leur jeu, sans doute à cause d'une attitude très poseuse et assez dérangeante.
Montent ensuite sur scène les américains de Cults. Là aussi la coordination capillaire est de mise (apparemment facteur de succès en 2011) avec une prédominance pour les cheveux extrêmement longs. J'en garderai sans doute un meilleur souvenir sur album. Malgré quelques bonnes compositions (et un xylophone très charmant), du fait d'un chant assez vite irritant et des chansons à peu près semblables à mon oreille non exercée.

Arrive enfin le set que j'attendais le plus, celui de Laura Marling. Celle-ci monte sur scène accompagnée de cinq musiciens ( guitariste, batteur, et une rangée de cordes en fond de scène (violoncelle, contrebasse et banjo/mandoline). A vrai dire, je n'ai vraiment pas était déçue de ce set, qui s'est montré classe en tout point de vue. Les compositions ont déjà fait leurs preuves, mais la justesse du jeu (et de la voix) sont impressionnants de beauté. La setlist aura pour effet de me conforter encore plus dans cette position, elle n'a pas hésité à piocher abondamment (proportionnellement au très court set) dans ces deux premiers albums et ne sait pas seulement limité au dernier album A Creature I Don't Know, que je connais malheureusement le moins bien (malgré le merveilleux Sophia, joué en avant-dernière position pour clôturer le set). On a ainsi pu reconnaître entre autres Ghosts, Rambling Man, Hope In The Air, Devil's Spoke, I Speak Because I Can. Ce set a donc pu confirmer tout le bien que je pensais de Laura Marling, sans doute une des meilleures et plus talentueuse aujourd'hui sur la scène folk. Mon seul regret réside sans doute dans le fait de l'avoir vue dans le cadre d'un festival, le set était vraiment très et trop court, et le public n'était sans doute pas assez réceptif (ceci est bien une dédicace aux très perturbants collègues de premiers rangs (anglais ou non ?) que l'on reverra un peu trop au set suivant).

Arrive donc après le changement de plateau traditionnel James Blake. Etant sans doute moins réceptive par nature à ce genre de musique (un tout petit trop électronique à mon goût), il n'en reste pas moins que j'ai été impressionnée par ce set, lui aussi d'une grande classe (malgré les gesticulations très irritantes cette fois-ci des voisins de premiers rangs, n'hésitant pas à prendre des photos tout au long du set, et à crier un certain nombre d'imbécilités (je ne comptais plus les "I Want Your Baby" ou "You're Soooo Beautiful"), etc...). J'aurai ainsi reconnu notamment CMYK, Wilhelms Scream, I Never Learnt To Share et ses deux magnifiques reprises Limit To Your Love et A Case Of You (de Joni Mitchell). Un set par moment dansant et toujours très envoutantn, parfait pour finir cette soirée.
(je suis pour l'instant en attente de photos).
Montent ensuite sur scène les américains de Cults. Là aussi la coordination capillaire est de mise (apparemment facteur de succès en 2011) avec une prédominance pour les cheveux extrêmement longs. J'en garderai sans doute un meilleur souvenir sur album. Malgré quelques bonnes compositions (et un xylophone très charmant), du fait d'un chant assez vite irritant et des chansons à peu près semblables à mon oreille non exercée.

Arrive enfin le set que j'attendais le plus, celui de Laura Marling. Celle-ci monte sur scène accompagnée de cinq musiciens ( guitariste, batteur, et une rangée de cordes en fond de scène (violoncelle, contrebasse et banjo/mandoline). A vrai dire, je n'ai vraiment pas était déçue de ce set, qui s'est montré classe en tout point de vue. Les compositions ont déjà fait leurs preuves, mais la justesse du jeu (et de la voix) sont impressionnants de beauté. La setlist aura pour effet de me conforter encore plus dans cette position, elle n'a pas hésité à piocher abondamment (proportionnellement au très court set) dans ces deux premiers albums et ne sait pas seulement limité au dernier album A Creature I Don't Know, que je connais malheureusement le moins bien (malgré le merveilleux Sophia, joué en avant-dernière position pour clôturer le set). On a ainsi pu reconnaître entre autres Ghosts, Rambling Man, Hope In The Air, Devil's Spoke, I Speak Because I Can. Ce set a donc pu confirmer tout le bien que je pensais de Laura Marling, sans doute une des meilleures et plus talentueuse aujourd'hui sur la scène folk. Mon seul regret réside sans doute dans le fait de l'avoir vue dans le cadre d'un festival, le set était vraiment très et trop court, et le public n'était sans doute pas assez réceptif (ceci est bien une dédicace aux très perturbants collègues de premiers rangs (anglais ou non ?) que l'on reverra un peu trop au set suivant).

Arrive donc après le changement de plateau traditionnel James Blake. Etant sans doute moins réceptive par nature à ce genre de musique (un tout petit trop électronique à mon goût), il n'en reste pas moins que j'ai été impressionnée par ce set, lui aussi d'une grande classe (malgré les gesticulations très irritantes cette fois-ci des voisins de premiers rangs, n'hésitant pas à prendre des photos tout au long du set, et à crier un certain nombre d'imbécilités (je ne comptais plus les "I Want Your Baby" ou "You're Soooo Beautiful"), etc...). J'aurai ainsi reconnu notamment CMYK, Wilhelms Scream, I Never Learnt To Share et ses deux magnifiques reprises Limit To Your Love et A Case Of You (de Joni Mitchell). Un set par moment dansant et toujours très envoutantn, parfait pour finir cette soirée.
(je suis pour l'instant en attente de photos).
1 voice(s):
Je vois que toi aussi ça t'irrite les gens qui crient des débilités de ce genre ! Pour La Femme je n'arrive pas trop à accrocher, peut-être parce que je trouve que ça ressemble à du Taxi Girl par moment.. Mais je trouve quand même les paroles originales !
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